
Le 1er février 2006, par andré pellegrini,
Avez-vous connaissance de procédure en cas de décés de résident pendant la nuit ?
En periode de nuit la surveillance est effectuée par un veilleur qui n’est pas Aide soignant.
Quelles sont les consignes à faire appliquer ?
Qui est prévenu ?
Le certificat de décés est signé le matin par le médecin libéral qui est prevenu dès 8 h.
Dans notre EHPAD nous avons mis en place une procédure en cas décès nocturne simple, avec formation des 4 AS qui font la surveillance nocturne. La fiche se présente ainsi :
L’appel au médecin pour la constatation nocturne du décès d’un résident n’est pas nécessaire.
Constater le décès d’un résident, lors d’une ronde de nuit, c’est simplement constater l’arrêt des grandes fonctions :
1/ arrêt cardio-circulatoire : soit par la palpation des pouls qui ont disparu, soit par auscultation au stéthoscope 2/ arrêt respiratoire : par l’absence de flux respiratoire éventuellement en plaçant un miroir devant la bouche (présence ou absence de buée). 3/ abolition de toute conscience, toute sensibilité, absence de réflexes 4/ perte du tonus musculaire et dilatation des pupilles (mydriase) 5/ pâleur dite cadavérique 6/ refroidissement
Le rôle du médecin lors du décès est essentiellement de renseigner le certificat officiel qui permet de :
1/ s’assurer de l’absence d’obstacle médico-légal à l’inhumation 2/ définir les conditions de mise en bière 3/ donner l’autorisation au don du corps 4/ faire effectuer éventuellement des prélèvements en vue de chercher la cause du décès 5/ ôter ou faire ôter une prothèse fonctionnant au moyen d’une pile 6/ et surtout fournir les renseignements sur les causes du décès, informations qui seront ensuite adressés au médecin de santé publique à des fins épidémiologiques : cette partie du certificat sera remplie au mieux par le médecin traitant du résident et c’est pour cette raison qu’il doit être fait appel à lui de préférence.
Afin de pouvoir remplir correctement ces diverses obligations, il y a donc lieu lors de la constatation du décès nocturne d’un résident de noter :
1/ l’heure précise de la découverte de décès 2/ que les éléments définissant la mort sont bien présents 3/ l’absence d’indices troublants pouvant faire penser que le décès n’est pas naturel et qu’il pourrait exister un obstacle médico-légal à l’inhumation. (il pourrait par exemple arriver qu’un résident dans une crise de démence s’en prenne à un autre résident de façon violente et fatale.)
Dans le cas contraire, on ne se trouve plus dans un cas simple, et il y a lieu de prévenir immédiatement le centre 15 et la gendarmerie au 17.
4/ de faire prévenir le médecin traitant dès le matin 8 heures.
Cette procédure ne semble pas poser de problème au personnel de nuit.
Dans notre EHPAD nous avons mis en place une procédure en cas décès nocturne simple, avec formation des 4 AS qui font la surveillance nocturne. La fiche se présente ainsi :
L’appel au médecin pour la constatation nocturne du décès d’un résident n’est pas nécessaire.
Constater le décès d’un résident, lors d’une ronde de nuit, c’est simplement constater l’arrêt des grandes fonctions :
1/ arrêt cardio-circulatoire : soit par la palpation des pouls qui ont disparu, soit par auscultation au stéthoscope 2/ arrêt respiratoire : par l’absence de flux respiratoire éventuellement en plaçant un miroir devant la bouche (présence ou absence de buée). 3/ abolition de toute conscience, toute sensibilité, absence de réflexes 4/ perte du tonus musculaire et dilatation des pupilles (mydriase) 5/ pâleur dite cadavérique 6/ refroidissement
Le rôle du médecin lors du décès est essentiellement de renseigner le certificat officiel qui permet de :
1/ s’assurer de l’absence d’obstacle médico-légal à l’inhumation 2/ définir les conditions de mise en bière 3/ donner l’autorisation au don du corps 4/ faire effectuer éventuellement des prélèvements en vue de chercher la cause du décès 5/ ôter ou faire ôter une prothèse fonctionnant au moyen d’une pile 6/ et surtout fournir les renseignements sur les causes du décès, informations qui seront ensuite adressés au médecin de santé publique à des fins épidémiologiques : cette partie du certificat sera remplie au mieux par le médecin traitant du résident et c’est pour cette raison qu’il doit être fait appel à lui de préférence.
Afin de pouvoir remplir correctement ces diverses obligations, il y a donc lieu lors de la constatation du décès nocturne d’un résident de noter :
1/ l’heure précise de la découverte de décès 2/ que les éléments définissant la mort sont bien présents 3/ l’absence d’indices troublants pouvant faire penser que le décès n’est pas naturel et qu’il pourrait exister un obstacle médico-légal à l’inhumation. (il pourrait par exemple arriver qu’un résident dans une crise de démence s’en prenne à un autre résident de façon violente et fatale.)
Dans le cas contraire, on ne se trouve plus dans un cas simple, et il y a lieu de prévenir immédiatement le centre 15 et la gendarmerie au 17.
4/ de faire prévenir le médecin traitant dès le matin 8 heures.
Cette procédure ne semble pas poser de problème au personnel de nuit.